Aucun compte, jamaisPas d'inscription, pas de connexion Google, pas de mot de passe.
Tes peintures, ton solde de Lucioles et tes réglages restent dans ce
navigateur, sur cet appareil.
Un identifiant tiré au sortAu premier lancement, l'application tire seize octets au hasard et
en fait un identifiant. Il ne dit rien de toi : ni nom, ni adresse, ni
référence à ton appareil. Il accompagne ta note d'une image, le
compteur de peintes et les statistiques de jeu. Il est enregistré
pour les deux premiers — sans quoi on te compterait deux fois, et tu ne
pourrais pas changer ta note — et jamais pour les statistiques.
Ce que les statistiques comptentPar image : parties ouvertes, finies, abandonnées et à quel
avancement, temps de peinture par quarts d'heure, mode joué,
remplissage, et d'où viennent les Lucioles. Des compteurs, jamais une
liste d'événements : pas d'heure, pas de date, pas d'appareil.
La publicité est simuléeL'écran de publicité le dit lui-même. Aucune régie n'est branchée,
rien ne part chez un annonceur. Ça changera un jour — et la politique
sera mise à jour avant, pas après.
Les paquets de Lucioles sont montrés, pas vendusLe paiement en ligne n'est pas ouvert : aucun moyen de paiement
n'est demandé, gardé ni traité. Les Lucioles n'ont aucune valeur réelle
et ne se changent pas en argent.
Tout effacer« Réinitialiser le compte », juste au-dessus, efface tes peintures,
ton solde et cet identifiant. Un nouveau sera tiré au prochain
lancement.
Ton thème et ton habillage restent en place. Tout le reste s'en va,
de cet appareil seulement — rien n'est gardé ailleurs.
C'est définitif. Les parties en cours ne sont pas ailleurs : il n'y a
pas de compte, pas de sauvegarde en ligne, rien à restaurer. Une fois effacé,
c'est effacé.